site des victimes du credit mutuel
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Présentation de l'affaire Information générale

L'affaire présentée ici est à prime abord tout à fait banale.
C'est une affaire comme il y en a des milliers dans notre pays et pour lesquelle la suspicion des parlementaires avait déjà été éveillée dans les années 1998, où des affaires douteuses, voir mafieuses avaient été révélées, à tel point qu'ils avaient demandé et obtenu une enquête parlementaire.
Cette enquête avait révélé des disfonctionnements graves, au sein des juridicitions.
Curieusement, et, pour des raisons ignorées, aucune suite n'a été donnée à tout le tintamarre fait par les acteurs de ce rapport parlementaire, dont A.Montebourg s'était fait le porte parole et avait en son temps dénoncé, sans trop de précisions certaines dérives graves.
Le fait d'avoir classé ces affaires a eu pour conséquence de consolider les pratiques très douteuses, voir mafieuses qui avaient cours dans certaines juridictions.
L'affaire 2  évoquée ci-après ici est tout aussi banale que la première, elle est la conséquence de la carence en matière d'assurances des gestionnaires sinistres des Assurances du Crédit Mutuel (ACM) et a favorisé le banquier Crédit Mutuel qui était aussi gestionnaire des comptes de l'entrepreneur. Les faits relaté ci-après semblent être assez courants, puisqu'il nous en a été rapporté plusieurs.
Pour n'en citer que 2 exemples qui souligne l'incompétence du banquier-assureur et de son incroyable prise sur des commerçants sans défense, et dont leur survit dépend justement du banquier :
Le premier : un jeune couple ouvre un restaurant, le banquier et l'assureur sont le Crédit Mutuel. La garantie Dégât des Eaux etant acquise ainsi que la perte d'exploitation suite à dégât des eaux.
Un sinistre banal en dégât des eaux au dessus des cuisines du restaurant, oblige à l'arrêt de l'activité, à cause de l'eau qui a endommagé les embellissements et surtout rendu dangeureux l'exploitation car les gaines électriques et les boitiers de dérivation alimentant les appareillages étaient "noyées".
L'exploitant déclare le sinistre à "l'assureur" c.à.d. à la caisse de Crédit Mutuel qui lu ia fait souscrire un contrat auprès des ACM. L'assureur ne missionne pas d'expert, pire on lui répond que le sinistre ne relève pas de la garantie et qu'il faut se débrouiller avec le vendeur de l'immeuble !!
Le couple n'avait pas les moyens de mettre 50 000 Euros sur la table pour préfiancer les travaux nécessités par le sinistre et, ce qui devait arriver arriva; fermeture administrative et dépôt de bilan l'expert a été "péniblement" missionné après mise en demeure plus d'un an après le sinistre alors que le bâtiment était déjà fermé par arrêté préfectoral ! En attendant le jeune couple qui avait engagé d'importants frais (+300 KE) et engagé sa maison a tout perdu et doit en plus rembourser le banquier sourd Crédit Mutuel.
Le second : un autre jeune couple vend son café et rachète un café/bar/PMU, le banquier et l'assureur sont le Crédit Mutuel (pour ne pas changer). la garantie incendie sur les biens étant acquise et la perte d'exploitation et la valeur vénale du fond également.
Survient un sinistre en incendie, le bar est endommagé par la fumée et les secours mais pas suffisamment pour être un sinistre total. en faisant dligence les travaux pouvaient permettre une activité partielle au bourt de 3 semmaines et totale après 2 mois.
Seulement c'était sans compter la grande science de l'assureur, qui leu verse un acompte modique au bout de plus de 2 mois, cet acompte ne couvre pas même le montant des dépense et est inférieur à ce que devrait payer la perte d'exploitation !
Ce cirque de réglement à la pipette, a duré plus d'un an et les frais fixes continuent à courir. la caisse "banque" du Crédit Mutuel leur fait des avances partielles sur les frais fixes qui ne suffisent même pas au commerçant de se payer une assiette au resto du coeur. D'un autre côté le banquier dans son incomensurable bonté ponctionne en plus d'importants frais et agios découlant des avances.
Le couple se rabat alors sur un autre commerce, "aidé" par sa caisse, 9 mois plus tard il est liquidé en règle. Naturellemnt comme le précédent et le suivant il est caution de son entreprise
Le troisième : Eh bien l'intéressé vous expliquera mieux que moi. allez au document Suivant allez sur sa page