LE CRÉDIT MUTUEL CENTRE EST EUROPE

OU LE RÈGNE DES TRICHEURS, DES FALSIFICATEURS

EN ATTENDANT D’AUTRES QUALIFICATIFS.

 

Au début de notre enquête, nous étions bien loin d’imaginer de ce que nous allions découvrir et surtout les difficultés pour obtenir ces informations.

À TÉMOINS !


Tribunal d’instance de Strasbourg
 :

Refus de communiquer une copie du « dossier de la Fédération du Crédit Mutuel Centre Est ». Ceci malgré l’Accord de la « Commission d’Autorisation sur les Documents Administratifs » (CADA). Non communication des listes d’adhérents des caisses de crédit mutuel ?

  • Réponse du tribunal  :  "on ne sait pas où elles sont" !  (Pourtant cette obligation est imposée par la loi)



Tribunaux d’instance des autres villes des départements 67- 68 - 57 
: Des  réponses incomplètes, pas de réponse du tout ou bien des réponses tout à fait à coté des questions ? Mais quand même, pour certain Tribunaux, où nous avons certainement pris de « vitesse » la « hiérarchie », des réponses intéressantes. 

  • Résultat général : "Violation répétées de la loi" !




Cours d’Appel :
 
Après plusieurs échanges de correspondances et des questions de plus en plus précises avec les Présidents des Cours d’Appel, la dernière réponse a été :

  • "plus rien à dire, circulez, il n'y a rien à voir" !


Messieurs les Procureurs : Aucune réponse à nos courriers qui faisaient état de toutes ces malversations ?

  • Conclusion : ce que cache cette affaire est-il si grave ?


Banque de France :
Après quelques réponses, avec des textes tout à fait alambiqués et d’une contorsion telle que la fin du texte dit le contraire du début, c’est maintenant terminé. Plus de réponse, même à nos lettres recommandées ?


On peut légitimement se demander si ces « AFFAIRES », « CREDIT MUTUEL », « CIC » et les « AUTRES », ne sont pas des risques de scandales à la « CLEARSTREAM »

  • A noter que le « CIC » appartenait à tous les francais ?
  • N’est-ce pas Mr STRAUSS-KAHN ?   
 lire la lettre adressée à DSK le 22 septembre 2005

Lire la lettre adressée au parti socialiste le 21 septembre 2005




Préfecture du Bas-Rhin et de la Région Alsace :
 
Après notre première lettre, nous donnant des réponses complètement erronées, qui fait l’objet de notre part d’un courrier de remise en « ordre » et de « signalement » des erreurs, « c’est terminé », plus aucune réponse de la « Haute Autorité Administrative ».   : 

LA HAUTE AUTORITÉ ADMINISTRATIVE A T-ELLE RECU DES ORDRES DE PLUS HAUT ?

NOS QUESTIONS ET DEMANDES SONT-ELLES AUSSI EMBARASSANTES QUE CELA ?


Greffe du Registre du Commerce de Strasbourg
:
 
en Mars 2006, demande d’une copie des dossiers de la « BANQUE FEDERATIVE RURALE », devenue depuis 1992 « CAISSE FEDERALE DU CREDIT MUTUEL CENTRE EST EUROPE », pour la Période de 1941 à 1945. Réponse du Greffe, après une discussion avec la « Greffière en Chef » :

 « ON NE PEUT PAS VOUS DONNER DE COPIES, CAR IL Y A DES PIECES CONFIDENTIELLES » ?       Ces dossiers, au Greffe du registre du commerce, sont d’ordre Public. Ils sont mis à la disposition du Public et aucune pièce ne peut avoir un caractère « confidentiel » !

Que peuvent cacher ces dossiers ?
  • des actions inavouables de la part des dirigeans à l'poque du national-socialisme ?
  • « Des malversations commises lors de la reprise en main après cette période ?
  • Des  actes répréhensibles au regard des crimes commis en Alsace par les nazis ?

Plus de trois mois (en juin) après notre première demande, et une lettre au Préfet, et une lettre au juge d’instruction, le Greffe nous informe que nous pourrons avoir une copie des « pièces » du dossier ?
Nous n’avons eu que la copie des pièces qui « restaient » dans le dossier ? En effet, ce dossier que nous avions « vu » lors de notre première visite, nous semble étrangement moins épais ?

Réponse de la Greffière pour ce long délai, « manque de personnel » ?    c'est la chienlit !

Qui plus est, aucune trace des statuts ? Les occupants de l’époque nous avaient habitués à une plus grande rigueur ! D’autant plus que nous avions pu récupérer les statuts de la Fédération, il est vrai par surprise, de la même époque ?
Les premiers statuts existants dans ce dossier datent de 1968 ? On peut imaginer que, comme pour la Fédération, les statuts de l’époque « nationale socialiste » sont restés en vigueur jusqu’à cette date.


Et que dire des actifs de cette banque, que sont ils devenus ?

  • Aucune trace ? Transférés où, transférés à qui ?

Enfin, et ce qui est encore plus grave, peut on parler, sans risque de diffamation publique, des comptes en « déserrance », pour toutes les personnes qui ne sont jamais revenues ?

Peut on parler des biens, « des ennemis du Reich », acquis par cette banque ?

  • Aucune trace ?


Le Crédit Mutuel Centre Est Europe doit « revisiter » son histoire, sinon nous le ferons à sa place.

 

Nous avions, au départ, pensé que cette affaire du « Crédit Mutuel » était une affaire de tricheurs, ce qui est le cas au regard des principes de base du Crédit Mutuel, de falsificateurs, ce qui est le cas également et plus personne ne peut dire le contraire maintenant, de financement de partis politiques, ce qu’un de ses dirigeant a implicitement avoué il y a quelques années lors d’une interview, mais de là à découvrir des implications dans la collaboration avec les National-Socialistes, ceci nous a sidérés.

Quand au mutisme des autorités et aux pressions de toutes sortes dont l’association et ses dirigeants font l’objet, (mises en examen pour diffamation publique, tentative de mise sous tutelle du secrétaire général de l'AVCM) nous devons convenir que nous sommes certains d’avoir mis le doigt sur un dossier qui sent très « mauvais ».

 

Peut être bien plus important que « CLEARSTREAM » ?

NOUS IRONS AU BOUT


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