ASSOCIATION DES VICTIMES DU CRÉDIT MUTUEL (AVCM)
A.V.C.M. le site des Victimes du Crédit Mutuel

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Ce document est en cours
d'élaboration et il est mis à jour
régulièrement.
Pierre Pflimlin a
utilisé son passage en 1958 au ministère des finances
pour faire signer à Antoine Pinay et au général de
Gaulle une ordonnance visant à favoriser les
intérêts financiers de ses amis Henri Ardant et le Comte
Christian d'Andlau en dehors de tout contexte démocratique. D'Andlau père et fils, Pflimlin
père et fils: des
opportunistes au passé trouble !
Les Présidents successifs de la BANQUE FÉDÉRATIVE DU CRÉDIT MUTUEL 1941 : OTTO BENDER (disparu en 1945)
1945 : HUBERT D'ANDLAU (officier Uhlans pendant la guerre 1914-1918) 1950 : CHRISTIAN D'ANDLAU 1971 : THÉO BRAUN 1985 : ETIENNE PFLIMLIN (nommé à vie) Le
cofondateur de l'association loi de 1901, Confédération
Nationale du Crédit
Mutuel qui après le
décès opportun en 1959 d'Henri Ardant rattacha la
Confédération à la Banque
Fédérative du Crédit Mutuel créée
en 1941 par son père et le régime nazi (fusion de la
Banque Fédérative et de la Banque Rurale) dont il
était en 1958 le
Président-Directeur-Général.
LE TEUTON COMTE CHRISTIAN D'ANDLAU HOMBOURG Noblesse, bannie par la Révolution Française, oblige Ses deux fils servirent la Wermacht pendant la seconde guerre mondiale. Pierre Pflimlin a
profité de ses connaissances acquises comme ministre des
finances du 6 novembre 1957 au 15 avril 1958 (gouvernement Félix
Gaillard) pour commettre le plus grand délit d'initié
connu et corrompre la Véme République, délit
d'initié consacré par la suite, par Valéry Giscard
d'Estaing, Jacques Chirac et Jacques Delors. Pierre Pflimlin fut
ensuite Président du Conseil du 13 mai au 28 mai 1958 où
il démontra sa totale transparence et son incapacité
à assumer les fonctions d'homme d'Etat et son absence de
personnalité qui ont conduit au coup d'Etat du 13 mai 1958 et
à la guerre civile. Pour mettre fin à
la guerre civile que sa faiblesse avait provoqué, Pierre
Pflimlin n'a pas eu d'autre choix que d'abandonner le pouvoir que le
peuple lui avait confié au général de Gaulle,
triste bilan pour un chef de gouvernement. Cette lâcheté
suprême lui valu un poste de ministre d'Etat dans le gouvernement
provisoire muni des pleins pouvoirs accordés du
général de Gaulle du 1er juin 1958
au 8 janvier 1959. C'est le 17 octobre 1958
que sous prétexte de diverses mesures monétaires que
l'article 5 d'une ordonnance portant le n° 58-966 accordait
à deux directeurs de banques Henri Ardant et Christian d'Andlau
des privilèges d'Etat, fait constitutif de délit
d'initiés et de corruption active et en ce qui concerne Pierre
Pflimlin et Antoine Pinay, de haute trahison. Henri Ardant, Christian
d'Andlau et Henri de la Chesnais avaient formés le 29 avril
1958, deux semaines avant le coup d'Etat du 13 mai, une association loi
de 1901qu'ils avaient dénommés
"CONFÉDÉRATION NATIONALE DU CRÉDIT MUTUEL" Les documents
émanants de la Préfecture de Police de Paris que l'AVCM
s'est procuré consacre le caractère privé de
l'association CNCM et son incapacité à exercer des
prérogatives d'Etat et la complaisante opportunité du
coup de force d'un acte législatif. Dossier de déclaration le 29
avril 1958 de l'association CNCM à la Préfecture de
Police de Paris. Le droit d'association est
totalement libre en france depuis 1901 mais les documents ci-dessus
n'ont aucune valeur publique et ne sont opposables, ni à l'Etat,
ni aux tiers et pourtant les gouvernements qui se sont
succédés depuis 1958 ont la CNCM appliquer les
dispositions de l'ordonnance 58-966 du 17 octobre 1958 de
manière discrétionnaire sans aucun contrôle de
l'Etat (défaillance incroyable du onseil d'Etat, du
ministère des finances, de l'inspection générale
des finances, de la Commission bancaire et de la Cour des comptes qui
ont laissé faire ! du jamais vu dans une démocratie. Un recours a
été fait pour faire constater par le Conseil d'Etat
l'anomalie juridique et démocratique de l'ordonnance 58-966
prise le 16 octobre en vertu de loi sur les pleins pouvoirs
accordés au général de Gaulle alors que cette loi
ne s'appliquait plus depuis le 5 octobre 1958, date de la publication
de la Constitution de 1958 ! Le Conseil d'Etat a répondu que
le délai pour les citoyens pour contester l'ordonnance 58-966 du
16 octobre 1958 était expiré depuis le 16 décembre
1958 ! Pauvre République
et pauvre France où le pouvoir démocratique est
bafoué au profit de traîtres et de copains-coquins
placés au plus haut niveau de l'Etat. Mémoire complémentaire du 6 novembre 2004
Les seules convictions dont on peut
l'affubler sont ses convictions ultra-catholiques, mode Paul
Touvier et opus déi comme ses amis "cathos": d'Andlau
père et fils, Robert Schuman, le collaborateur notoire et
antisémite Henri Ardant, Antoine Pinay, Edmond Giscard
d'Estaing... La
biographie
de Pierre Pflimlin dit qu’il est né à
Roubaix le 5 février 1907, qu’il a
fait ses études au lycée de Mulhouse, à l’Institut
Catholique de Paris et à
l’université de Strasbourg. Qu’il était
diplômé en droit et en sciences
économiques, qu’il était avocat en 1933 au barreau de
Strasbourg. Qu’il était combattant en 1940, qu’il a
capturé par les
Allemands et libéré au bout de six mois. Qu’il a fait un
passage au
secrétariat général de la jeunesse, à
Vichy, en 1941, puis nommé, à sa demande, juge
d’instruction à Thonon-les-Bains de 1941 à 1944
d'où il fut nommé par le gouvernemt provisoire, substitut
du procureur
de la république à Metz en 1944. » Profitant
de son passage au ministère des finances, Pierre Pflimlin fit
adopter le 16 octobre 1958 une ordonnance signé
Pinay et de Gaulle qui confiait la
gestion des caisses de crédit mutuel
à ses amis Henri Ardant et
au Comte Christian d'Andlau qui se retrouva en avril
1959 à la tête d'une association . Pierre Pflimlin ancien combattant ? Pierre
Pflimlin fut le co-auteur en 1938 d’un ouvrage intitulé
« LA NOUVELLE
STRUCTURE ECONOMIQUE DU REICH Groupe cartels et politique des
prix » qui
fut publié par le « Centre d’Etude de Politique
Etrangère » auquel
appartenait Louis Joxe dont les membres étaient cooptés. CONCLUSION
DE L'OUVRAGE
(La
nouvelle structure Economique du Reich - Centre
d'Etudes de Politique Etrangère - publication n°
12 -1938 PAUL HARTMANN Editeur 11, rue Cujas Paris (5e)« L'Allemagne s'écarte
donc
volontairement de la rigidité et
de l'exclusivité du juste prix. Elle dépasse le stade
de l'intervention partielle pour
en arriver
à celui de l'intervention
et du
contrôle totalitaires. Tantôt le prix résulte de la réglementation
de
l'offre et de la demande, tantôt il est fixé d'autorité
pour influencer celle-ci jusqu'à l'établissement de
l'équilibre. Le
premier procédé
nous est apparu comme le plus efficace
dans
un pays autoritaire. Son succès n'est limité que par les frontières de
l'autorité. L'Etat n'est pas seulement placé au sommet ; pendant la
guerre mondiale, la
dictature militaire n'a
pas pu éviter
une formation de prix occulte à côté
du mécanisme officiel des marchés. L'Etat national-socialiste double l'autorité
d'en haut par le
contrôle d'en bas. A
la base de
l'édifice se trouvent placés les innombrables
membres du parti qui
surveillent l'exécution de la volonté de
l'Etat. Le consommateur lui-même est un gendarme sans uniforme. Police
secrète, dirait-on ailleurs. Le
procédé
inverse qui consiste à influencer l'offre et la demande
par la fixation
autoritaire des prix nous est apparu comme
moins cohérent et comme plus problématique. Au
point de vue technique
d'abord, l'extension des cultures
sous l'influence des prix élevés
trouve, dans la loi naturelle
du rendement décroissant et dans l'inélasticité de
la production
agricole, des limites difficilement franchissables.
Basera-t-on la
stabilité des prix sur une baisse préalable
? Ne sera-ce pas au
préjudice des qualités dont le déplacement
peut tourner les mesures prises ? Doctrinalement
les
objections sont plus graves encore. Voici
un Etat qui s'appelle socialiste (peu importe le «
préfixe
» national) et qui est obligé de
s'écarter de son idéal et
de son programme (1) : il favorise les grandes entreprises qui
seules peuvent assurer
la stabilité des prix comprîmes au
niveau le plus bas. Il demande des
sacrifices aux ouvriers dont
la stabilité du salaire horaire, malgré la haute
conjoncture, est nécessaire
pour freiner la consommation et pour sauvegarder
de sou côté l'édifice des prix
stables. Sur ce point
précis nous constatons que l'Allemagne national-socialiste
tourne résolument le dos au
corporatisme. Sans doute,
l'agriculture est organisée dans le cadre du stand, niais
celui-ci ne comprend
que les producteurs, les transformateurs
et les commerçants sous le contrôle de
l'Etat, il exclut
les ouvriers. Ceux-ci ne trouvent pas non plus de place
dans l'entreprise
industrielle régie par le principe du chef.
Les groupes économiques sont les
mandataires de l'intérêt
général, mais en dehors de toute participation ouvrière
et avec le secret espoir qu'ils
accompliront un jour si
bien leur rôle que l'État, autre pilier de
l'édifice corporatif,
pourra pour le moins
relâcher sou contrôle. L'expérience
allemande montre
donc que le corporatisme ne se confond pas avec l'autocratie et qu'il
ne
constitue pas fatalement
une solution pour ceux qui ont entrepris la lutte sur
les deux fronts et
contre le capitalisme et contre le socialisme
(2).
Ce
désir de calme et de repos contraste singulièrement
avec le dynamisme extraordinaire qui caractérise par ailleurs
l'orientation de la
politique allemande. » Comment les allemands se seraient-ils
privés des services
d’un expert de cette qualité pour mettre en place en
Alsace-Moselle le système
bancaire du Reich en accord avec le Comte Hubert d’Andlau et les
leaders
autonomistes catholiques Joseph Rossé et Médard
Broglie ?
Pierre
Pflimlin a t'il participé avec le Comte Hubert d'Andlau à
la mise en place du système bancaire du Reich en Alsace ?
Il
est relaté que « libéré »
Pierre
Pflimlin s’est rendu à Périgueux où sa femme
était réfugiée et il se rend à
Vichy pour proposer ses services au gouvernement (comment un avocat
est-il
intéressé par un poste de fonctionnaire ?) et il
occupera un poste au
secrétariat général à la jeunesse de Vichy
et devient paraît-il « à sa
demande » juge d’instruction à Thonon les Bains,
jusqu’à la libération de
cette ville au carrefour de l’Alsace, de la France, de l’Allemagne et
de la
Suisse et ses banques accueillantes pour des transferts de fonds qui
auraient
pu avoir lieu depuis l’Alsace et l’Elsässiche Landesbank AG
rattachée "Bayerische Hypotheken eund Wechselbanck" de Munich. Qu’est ce qui a pu en 1941 conduire
Pierre
Pflimlin à Vichy à proposer directement ses services si
ce n’est la recommandation
du sénateur Hubert d’Andlau qui faisait allégeance
simultanément au maréchal
Pétain et au national-socialisme !
Ce
n’est qu’à partir de 2041 que les dossiers du
juge d’instruction Pierre Pflimlin seront communicables, la
consultation des jugements rendus pendant la période pourraient
éventuellement donner
des indications sur le sens des instructions commises par Pierre
Pflimlin, mais
habituellement le nom du magistrat n’est pas indiqué sur les
jugements, il est
peut-être possible de faire des recoupements avec les archives de
la prison d’Annecy
qui sont communicables.
Après
la libération de Thonon les Bains le 17 août 1944, Pierre
Pflimlin
sera nommé par le Comité National de la République
Française, substitut du
procureur à Metz qui fut libérée le 22 novembre
1944 suivie par Strasbourg le
23 novembre 1944. Cette
période de la vie de Pierre Pflimlin n'est pas claire, quel jeu
servait
Pierre Pflimlin ? - connaissait-il Hubert d'Andlau qui
était sénateur du
gouvernement de Vichy et qui a démissionné à la
demande des allemands auquel il
resta soumis ? Hubert
d’Andlau poursuivi
dans la discrétion avec l’allemand Otto Bender à
contrôler les activités
bancaires de l’Elsässiche Landesbank AG auxquelles
adhéraient les caisses
rurales dont les comptes étaient contrôlés par
l’association Fédération
Agricole d’Alsace et Lorraine dont les statuts de 1941 comprenaient des
dispositions racistes et xénophobes et faisaient
allégeance au
national-socialisme (statuts restés en vigueur jusqu’en 1959). Hubert
d’Andlau donna sa
démission de sénateur le 5 juin 1941 au motif « de
circonstances politiques amenées par l’introduction de
l’administration civile allemande en Alsace ayant été
sommé par le chef de
l’administration de se démettre de son mandat de
parlementaires ». Il
y a dans ce geste, que
la seule volonté d’Hubert d’Andlau de se soumettre aux
circonstances, sans
aucune volonté de résistance qui est l’essence même
de l’opportunisme qui est
une conduite qui consiste à tirer le meilleur parti des
circonstances, parfois
en le faisant à l'encontre des principes moraux. Pendant
toute la guerre
Hubert d’Andlau resta maire de Stötzheim et
il ne fut pas destitué à la libération
comme tous les maires en place pendant la période
d’administration nazie car il
a bénéficié de la protection de Pierre Pflimlin. Pierre
PFLIMLIN, spécialiste de la Banque a été
élu aux deux assemblées constituantes
1945/1946 qui se sont succédées du 21 octobre 1945 au 1er
juin 1946
et du 2 juin 1946 au 13 octobre 1946. A la
libération, l’Alsace n’a pas de leader politique, à
l’exception de Joseph
Rossé, très populaire en Alsace mais qui refusa de se
rendre aux américains qui
voulaient le rencontrer et qui préféra se rendre à
l’armée française qui le mit
immédiatement en prison, ce qui éliminait un concurrent
politique dont le parti
fut transformé en MRP. Nous
pensons
que Joseph Rossé a fait un bouc-émissaire facile et qu’il
a été injustement
condamné alors qu’un collaborateur comme Pierre Pflimlin, voire
un criminel de
guerre s’il a instruit contre des résistants et les a
livré à l’occupant, a vu
se dérouler le tapis rouge et la reconnaissance de la France. Le
seul
homme politique qui aurait pu discuter pour l’Alsace est le Comte
Hubert
d’Andlau mais sa soumission au national-socialisme pendant toute la
guerre ne
le rendait pas « convenable ».
Pierre
Pflimlin, opportuniste comme il l’a montré pendant la guerre
avait des relations
avant-guerre avec Louis Joxe que Charles de Gaulle a nommé secrétaire
général du Comité Français de la Libération nationale (1942-1944), puis
secrétaire général du
Gouvernement provisoire de la République française. Du
point de vue technique Pierre Pflimlin était l’homme de la
situation et surtout
la seule possibilité au point que son passé de
collaborateur de Vichy passait
au second plan. Elu
à l’assemblée constituante du 21 octobre 1945, Pierre
Pflimlin a de fait, tous
les pouvoirs pour le retour de l’Alsace à l’administration
française et surtout
pour le retour monétaire au franc et au système bancaire
d’avant-guerre,
c'est-à-dire le retour de la BANQUE FEDERATIVE dirigée
par Hubert d’Andlau et
la BANQUE RURALE. Or
en 1940, avec l’accord des dirigeants de ces deux banques au statut de
société
anonyme, les allemands les ont fusionnés et réunies sous
statut de société
anonyme de droit allemand sous le nom d’Elsässiche Landesbank A.G.
cette banque
réunissant les fonds des 426 caisses dont les 1206 participants
s’étaient
unanimement soumis, y compris le Comte Hubert d’Andlau,
à l’autorité allemande et au
national-socialisme, lors d’une assemblée générale
qui s’était tenue le 1er
septembre 1941. Faisant
fi des avoirs et du patrimoine des clients de ces banques La
BANQUE DE
FRANCE a accordé un agrément à la BANQUE
FÉDÉRATIVE RURALE 17 octobre
1946. (dossier remis par la BDF par décision
administrative du tribunal
administratif en faveur de l'AVCM) La
demande
d’inscription sur la liste des banques françaises de la BANQUE
FEDERATIVE
RURALE révèle : que
la
BANQUE FEDERATIVE RURALE est une société anonyme de droit
français au capial de
33 millions de francs et qu’elle a été créé
en 1940. que
la
BANQUE FEDERATIVE RURALE est issue de la fusion réalisée
en 1940, des deux
établissements alsaciens, La Banque Rurale et la Banque
Fédérative, la première
créée en 1904 et la seconde en 1919. Que
la BFR a
depuis le 1er janvier 1946 mis ses statuts en accord avec la
législation française des sociétés
anonymes. Son activité revêt un double
aspect : d’une
part,
elle constitue à l’égard des caisses mutuelles de
dépôts et de prêts (agricoles
et non agricoles) qui existent dans les trois départements
d’Alsace-Lorraine
une sorte d’organisme centralisateur chargé notamment
d’administrer les dépôts
de ces caisses. En cette qualité, elle a, d’après ses
statuts, reçu la mission
de « favoriser les intérêts des caisses
coopératives et associations
agricoles et, en général, de la population rurale des
départements du Bas-Rhin,
du Haut-Rhin et de la Moselle. D’autre
part, la BANQUE FEDERATIVE
RURALE a pour objet de « faire pour elle-même et pour
le compte de tiers,
en France et à l’étranger, toutes opérations de
banque, toutes financières,
industrielles, commerciales et
immobilières ». Le
comte Hubert d’Andlau est le
président de la BANQUE FEDERATIVE RURALE, il est à
l’initiative de la
récupération de la banque Elsässiche Landesbank AG
présidée par Joseph Rossé et
Médard Broglie, d’Andlau agissant en 1945 comme président
du conseil de
surveillance de cette banque. Hubert d’Andlau agit toujours dans
l’ombre et il
fait établir la demande d’agrément à la Banque de
France par des directeurs
nommés René NUSS et Albert SCHNEBELEN qui avaient
collaborés avec les allemands
en matière bancaire. La
BANQUE DE
FRANCE a accordé un agrément à la BANQUE MOSELLANE
le 7 mai 1946. (dossier
remis par la BDF par décision administrative du tribunal
administratif en
faveur de l'AVCM) Pierre
PFLIMLIN ne pouvait pas ne pas intervenir dans les dossiers de ces
banques
qu'il a ensuite favorisé en 1958 par opportunité suite
à son passage au
Ministère des finances (il était proche aussi de Robert
Schuman qui a été aussi
Ministre des finances). Pierre
Pflimlin a certainement organisé la "normalisation" du Livre
Foncier
qui est couvert par un secret d'État comme pour les statuts de
la FCMCEE et les
agréments de la BANQUE DE FRANCE que nous avons forcés.
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