ASSOCIATION
DES VICTIMES DU CREDIT MUTUEL
A.V.C.M. le site des Victimes du
Crédit Mutuel

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"Le CRÉDIT MUTUEL-CIC a
besoin d'une valeur importante de parts sociales pour habiller son
bilan financier et respecter les ratios de solvabilité
nécessaires au calcul du Tier One, données que les
agences
de notation traquent en priorité pour déterminer la
note qu'ils vont attribuer à la banque
concernée. Or cette note est
déterminante car elle va influer directement sur la
capacité d'emprunt et surtout sur le prix de l'emprunt ou
des emprunts que va effectuer la banque ainsi notée sur les
marchés nationaux et internationaux.
Et bien évidemment le CRÉDIT MUTUEL a besoin de beaucoup d'argent pour alimenter sa pompe à crédit, car il prête à tout va pour se développer et prendre des parts de marché à ses concurrents. TONIC MAGAZINE "
La Banque
Fédérative du Crédit Mutuel,
société holding du Crédit Mutuel Centre Est Europe
et le groupe Arkéa, société
holding du Crédit Mutuel Bretagne ont remboursé
l'État en
vendant au public un produit à risque. Le Crédit Mutuel a
profité de l'opacité de son statut inadapté qui
dissimule une activité commerciale de banque, les caisses de
Crédit Mutuel étant imposées à
l'impôt sur les sociétés depuis 1962. Les clients
du Crédit Mutuel ne
peuvent obtenir d'un prêt qu'en devant sociétaire par
l'acquisition d'une part sociale A d'une valeur de 15 euros engageant
leur responsabilité en cas de faillite de la caisse pour un
multiple de la valeur de sa part, soit pour un montant de 750 euros
pouvant atteindre 3.000
euros. Les 13,6
millions de sociétaires du groupe Crédit Mutuel peuvent
être
appelés en garantie sans en être informés, pour une
valeur de 10,2 milliards d'euros qui pourrait atteindre plus de 20
millards
d'euros. Ces valeurs constituent les fonds propres du groupe
dominé par le Crédit Mutuel Centre Est Europe - CM 5-
CIC.
La forme holding du Crédit Mutuel permet la libre circulation des capitaux entre les caisses et la myriade de sociétés anonymes capitalisée avec les fonds sociaux détournés des caisses. En
l'absence d'actionnaires la Fédération détourne
les fonds sociaux pour capitaliser des sociétés anonymes
se référant au Crédit Mutuel alors que les
excédents de gestion des caisses sont destinés
à la solidarité entre les sociétaires. Il
s'agit
incontestablement d'un abus de biens sociaux commis de
longue date par des fédérations ayant le statut
d"associations loi de 1901. Si les risques sont mutualisés pour garantir les fonds propres du groupe, les bénéfices ne le sont pas car les parts A ne sont ne sont pas rétribuées. Les statuts des caisses précisant que la Caisse s'interdit tout but lucratif et ne poursuit la recherche d'aucun profit, ni bénéfice. Dans la mesure où ils ne sont pas ristournés, les excédents de gesuion réalisés sont affectés à la constitution de fonds sociaux indivisibles qui ne peuvent être répartis entre les sociétaires ni au cours de l'existence de la Caisse, ni en cas de dissolution" Les
excédents de gestion sont également destinés
à remplir l'objet social coopératif de la Caisse comme
indiqué dans les statuts " La caisse esr une coopérative qui
a pour but la satisfaction des besoins financiers de ses
sociétaires en lui rendant le meilleur service au moindre
coût " Pour le
capital social, les statuts des caisses disposent : "Le capital social est
constitué de deux catégorie de parts sociales : les
parts de la catégorie A, ces parts sont incessibles et les parts
de la catégorie B, ces parts sont négociables - nul ne
peut détenir des parts de la catégorie B s'il n'a au
préalable la qualité de sociétaire qui lui est
conférée par la détention d'une part au
moins de la catégorie A." " Les parts de la catégorie B sont
libérées à leur souscription. Le Règlement Général de Fonctionnement institué à l'article 4 C des statuts, détermine en tant que besoin les conditions de fonctionnement des parts sociales de la catégorie B. La Caisse a, pour toutes les obligations des sociétaires vis-à-vis d'elle, un privilège sur les parts sociales qu'ils possèdent.. Article 4 C - La
Fédération établit un "Règlement
Général de Fonctionnement des Caisses" qui précise
les dispositions des statuts et qui a la même force que ceux-ci. Une
modification récente des statuts des caisses est intervenue,
elle vise
à permettre le remboursement plus facile des parts sociales de
la catégorie B pour lesquelles les bénéfices des
caisses peuvent être affectés à titre
d'intérêts statutaires. La modification des statuts n'est pas
très
compréhensible mais elle démontre
que les fédérations font comme elles l'entendent et que
les
sociétaires
bien que propriétaires du groupe Crédit Mutuel, sont
considérés comme "quantité
négligeable" Par cette astuce,
l'effet multiplicateur
du montant des fonds sociaux pouvant être levés est
considérable soit environ 32 fois. Désormais
la quasi totalité des fonds sociaux peut être
affectée au versement des intérêts des part B qui
viennent grossir les fonds propres des
sociétés
anonymes du groupe Crédit Mutuel et les parts de
catégorie B ont ainsi été transformées en
instrument financier pour lever des capitaux auprès du public. Le Crédit Mutuel s'est donc
empressé pour combler ses pertes (produis dérivés,
investissement dans des entreprises de presse déficitaires, ou
dans Cofidis...) de faire souscrire au public
pour 1
milliard 200 millions d'euros de parts B
rémunérées à 3 % en réalité
le Crédit Mutuel a fait transférer les fonds
détenus par les
livrets B qui ne
rapportaient plus que 1,25 %.
Mais ce qu'ignore le public c'est que le placement en parts B est un placement à risques pour un très faible rendement supérieur de seulement 1,75 % par rapport au livret A désormais pouvant être ouvert dans toutes les banques. A ce titre Bruxelles vient de mettre fin à la procédure d'infraction contre la France et les livrets d'épargne suite à leur généralisation de sa distribution étendue à toutes les banques. Le Crédit Mutuel a ainsi bénéficié pendant 33 ans de ce privilège de concurrence qui lui a assuré une réussite commerciale indiscutable. Les caisses font souscrire des parts B au public (normalement pour souscrire il faut détenir une part A mais il n'est même pas certain que cette obligation ait été respectée et que les caisses n'aient pas fait souscrire tout le monde, du moment que le public apportait son épargne pour sauver le Crédit Mutuel de la faillite ! Les porteurs de parts A restent responsables en cas de faillite pour un multiple de 15 euros et les parts B seront absorbées en totalité cas de faillite du groupe et pas seulement de leur caisse. Le baisse du taux du livret d'épargne à 1,25 % a permis aux caisses de Crédit Mutuel de faire souscrire des parts B, au taux attractif de 3 % (sic) mais ce que ne sait pas le souscripteur de parts B c'est que contrairement au placement sur livret, leur souscription sert à combler les pertes des sociétés anonymes du Crédit Mutuel qui empruntent ainsi au public à 3 % au lieu de 8,33 % à l'État qui laisse faire cette laisse faire cette grossière manoeuvre commerciale pour sauver le Crédit Mutuel ! Comme l'a titré INVESTIR :
"LA BOTTE SECRÉTE DES MUTUALISTES
POUR LEVER DES FONDS "
ou
COMMENT LE CRÉDIT MUTUEL REMBOURSE L'ÉTAT EN TROMPANT LA CONFIANCE DE SES CLIENTS ! Le Crédit
Mutuel pourrait cependant se trouver en grande difficulté en cas
de nouvelles pertes probables et au
cas où les souscripteurs de parts B demandaient le remboursement
de leur investissement risqué.
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