Association des victimes du Crédit Mutuel
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Le témoignage de Sonia J. Fath illustre les dérives commerciales et spéculatives qui se sont rendus coupables les dirigeants du Crédit Mutuel de longue date, par la création des "BANQUE FEDERATIVE" et "RURALE" fusionnées par les autorités nazies en 1941, fusion dont profite encore la "CAISSE DU CREDIT MUTUEL CENTRE EST EUROPE" présidée successivement par :

le Comte Hubert d'Andlau, notable et homme d'affaires d'origine  allemande opportuniste en diable qui développa le crédit mutuel en Alsace et qui créa des structures commerciales dont il s'assura le contrôle par sa collaboration intéressée et personnelle avec les autorités d'occupation.

le Comte Christian d'Andlau, autre notable, successeur du précédent en 1952 qui refonda en 1959 la Fédération Agricole d'Alsace et de Lorraine (FAAL) qui maintient jusqu'à cette date les statuts de 1941 qui contenaient des dispositions racistes et xénophobes et qui faisaient allégeance au national-socialisme (en réalité en 1959 Christian d'Andlau substitua aux statuts de la FAAL de 1941, des statuts d'une FAAL datant de 1921, qui avaient été falsifiés car la FAAL de 1921 n'avait aucun rapport avec cette association inscrite sur le registre des sociétés. En avril 1958, il créa une association loi 1901, qu'il dénomma "Confédération nationale du Crédit Mutuel" et par un coup de génie et d'influence, inspira le gouvernement provisoire du général de Gaulle pour bénéficier d'avantages illicites grâce au coup d'Etat du 13 mai 1958 et des pleins pouvoirs (ordonnance 58-966 du 16 octobre 1958).

En 1975, le gouvernement de Jacques Chirac, par une simple écriture dans la loi rectificative de finances accorda au Crédit Mutuel l'avantage exorbitant de détourner dans ses caisses l'épargne publique par le droit de collecte des livrets bleus, aujourd'hui contesté par la Commission européenne.

Théo Braun, qui joua un rôle transitoire et fut débarqué en 1989 pour laisser sa place à Etienne Pflimlin mis en disponibilité de sa fonction de 
conseiller référendaire de 1ère classe à la Cour des comptes, pour exercer des fonctions de direction près la fédération du Crédit Mutuel d’Alsace et de Franche-Comté pour une période de trois ans à compter du 1er septembre 1984.
Arrêté du 20 novembre 1984 portant mise en disponibilité (Cour des comptes)

et Etienne Pflimlin, énarque et polytechnicien, proche de l'appareil d'Etat et du ministère des finances, mis en disponibilité en 1984 pour 3 ans, il se fit "élire" pour une durée indéterminée !  Il cumule depuis plus de 20 ans tous les postes de présidence des organismes de crédit mutuel mutualistes et commerciaux, il est proche de tous les pouvoirs qu'ils soient de droite ou de gauche. Il est flanqué de son inséparable directeur, son âme damnée Michel Lucas, l'homme responsable des pertes en spéculations boursières du groupe CIC (plus de 500 millions d'euros ! ).

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La grande désillusion de Sonia J. Fath

Sonia J.Fath est sociétaire de la caisse du Crédit Mutuel du Parc de la Bruche à Eckbolsheim (67), à l'ouest de Strasbourg.

Responsable :
Adresse : 74 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE
67201 ECKBOLSHEIM
Code Guichet : 01023 (01)
Téléphone : 08 20 00 08 31 (0,12€/min)
Fax : 03 88 77 37 66
Email : 01023@cmcee.creditmutuel.fr


Elle a été élue au Conseil de Surveillance en avril 2004 et elle a démissionné le 12 février 2006 pour non-respect par ses co-élus, de la charte des élus.

En tant que
militante associative et gérante bénévole d'entreprise, Sonia J. Fath attendait du soutien du Crédit Mutuel, justement pour développer une économie locale, mais elle s’est rendue compte que rien n'était possible. Elle travaille dans la plus grande solitude au milieu de 80% de mutualistes alors que le Crédit Mutuel revendique 80% des parts de marché sur les trois communes de l'agence.

Depuis le 4 mai 2000, Sonia J. Fath écrit des journaux sur 4 pages et elle voulait en faire profiter les élus du Crédit Mutuel et mettre en réseau celles et ceux qui ont des projets humanistes, mutualistes, sociaux, écologiques, humanitaires. Elle a ainsi lancé un premier journal le 1er janvier 2006 qui lui a valu une "comparution" devant un "jury" composé de M. Diebolt, responsable élus et sociétaires à la fédération au Wacken, le président du Conseil de Surveillance et de celui du Conseil d'Administration ainsi que du directeur de la Caisse qui lui ont passé un "savon".

C'est à la suite de ce savon que Sonia J. Fath a compris qu'il n'y avait plus rien à sauver, qu’elle ne pourrait pas travailler avec les élus, mais qu'ils voulaient se servir d’elle pour faire avancer leur marché.

Elle a donc démissionné.

Maintenant, elle poursuit son travail et elle a préparé un second journal qu’elle va envoyer aux caisses dont elle a les adresses, pour savoir s'il n'y a pas l'un ou l'autre à récupérer ou du moins dont la lanterne est à éclairer.